Mise à jour : avril 2026
Apprendre une nouvelle compétence est un choix quand on est dans le monde du travail. Pour performer lors des examens scolaires, par exemple, il est nécessaire de mettre en place des processus et des techniques pour être motiver et surtout garder en mémoire les cours. Cet article classe les différentes techniques selon une méthode pour faciliter l'apprentissage, idéal pour les profils neuroatypiques.
-- SOMMAIRE --
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Aimer apprendre
- Motivation et objectifs clairs
- Comprendre son fonctionnement
- Reconnaître ses freins
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Vos questions
- Quel est le meilleur moment de la journée pour solliciter son cerveau ?
- Comment entraîner son cerveau pour étudier quinze heures par jour ?
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Les techniques d'apprentissage selon le modèle VAKOG
- Techniques basées sur le visuel
- Techniques basées sur l'auditif
- Techniques basées sur la kinesthésie
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Quelques astuces
- La répétition espacée
- Intégrer des pauses
- L'IA votre professeure personnelle
- Travailler le matin ou le soir ?
Aimer apprendre
En dehors du cadre scolaire, apprendre semble plus simple, car on sait pourquoi on apprend : des nouvelles techniques du métier ou pour enrichir notre culture générale. Mais peu importe le cadre d'apprentissage ou de révision, la préparation est nécessaire, surtout pour les personnes aux profils atypiques avec un cerveau "dissipé".
Motivation et objectifs clairs
Certaines personnes aiment apprendre, comprendre, et surtout en profondeur. Un sujet en lien avec le sujet principal, et puis un autre en lien, etc. Or, pour éviter la dispersion et rester focus, il est nécessaire de savoir pourquoi ouvrir des livres ou d'autres supports. Quel que soit le but, il faut le savoir ! L'objectif vous permet de rester concentré sur vos révisions pour l'examen de passage, sur l'apprentissage d'un métier, sur les nouvelles connaissances technologiques pour évoluer dans votre activité, etc.
Par exemple "Apprendre l'espagnol pour voyager l'été prochain", va vous permettre d'apprendre des mots, des expressions pour voyager et visiter l'Espagne. Il sera donc inutile de connaître le jargon professionnel ou les conjugaisons par cœur pour cet objectif-là. De quoi être motivé plutôt que de remettre à plus tard, pensant qu'il est nécessaire de connaître tout le dictionnaire bilingue.
Comprendre son fonctionnement
Etre sur les bancs de l'école ou y revenir pour une reconversion professionnelle peut-être déroutant si l'apprentissage est "linéaire", dans le sens où l'élève a devant lui l'enseignant et un cahier pour prendre des notes assis pendant plusieurs heures. Quelques fois, c'est le passage obligé... Mais ce qui est le plus important, c'est après. C'est-à-dire quand vous reprenez vos notes, vos cours pour apprendre et réviser. Il sera question de connaître votre mode de fonctionnement le plus adapté à votre capacité d'intégration d'informations.
Certains profils atypiques sont plus visuels, auditifs ou kinesthésiques. Un peu plus loin dans l'article, nous verrons ce qu'est le modèle VAKOG basé sur ces sensibilités. Chaque individu a son propre fonctionnement qu'il faut respecter pour ne pas le brider dans ses prises de nouvelles connaissances.
Reconnaître ses freins
Apprendre une nouvelle discipline, un nouveau sujet est excitant, si c'est le désir. Comme les multipotentiels, par exemple, cela peut retomber comme un soufflé jusqu'à la prochaine nouvelle "lubie". Comme nous l'avons vu avec les objectifs, il est nécessaire de savoir si cet apprentissage servira sur le moyen ou le long terme. Car il y a un investissement en termes d'argent, de temps et d'énergie.
L'énergie est également une ressource épuisable pour certaines personnes. Il y aura alors une prise de conscience à effectuer pour savoir quelle est la période la plus propice à l'apprentissage ou à la révision. Pour les étudiants qui n'ont pas vraiment le choix, il y a toujours la possibilité de savoir quand vous êtes dans le "flow" ou moins. Attention à la fatigue qui mène au burn-out et à l'envie de décrocher !
-- Vos questions --
Quel est le meilleur moment de la journée pour solliciter son cerveau ?
Le moment idéal pour solliciter votre cerveau dépend de votre chronotype (votre horloge biologique interne), mais pour la majorité des gens, le pic de vigilance se situe le matin, entre 9h et 11h. Durant cette fenêtre, le taux de cortisol est élevé, ce qui favorise la concentration, l'analyse logique et la résolution de problèmes complexes. C'est la période à privilégier pour les tâches qui demandent une grande rigueur intellectuelle ou de la mémorisation pure.
Un second pic d'efficacité survient souvent en fin de journée, vers 17h ou 18h, bien que la nature de la performance change. Alors que le matin est dédié à la précision, cette phase de fin d'après-midi est souvent plus propice à la créativité et à la réflexion globale. À l'inverse, le début d'après-midi (entre 13h et 15h) marque une chute naturelle de la vigilance, liée au cycle circadien plutôt qu'à la digestion, durant laquelle il est préférable d'effectuer des tâches administratives ou routinières.
Comment entraîner son cerveau pour étudier quinze heures par jour ?
Pour étudier quinze heures par jour, le principal obstacle est la saturation de l'hippocampe. Cette zone de la mémoire fonctionne comme une salle d'attente qui se remplit au fil des apprentissages ; une fois pleine, le cerveau ne peut plus encoder de nouvelles informations, même avec la meilleure volonté. Pour tenir, il est impératif de pratiquer l'apprentissage distribué (sessions courtes et espacées) afin de laisser au cerveau le temps de consolider les données sans saturer ses circuits synaptiques.
Sur le plan métabolique, une telle intensité épuise les réserves de glucose et d'oxygène du cortex préfrontal. Pour durer, il faut alterner les types de sollicitations (lecture, exercices, mémorisation) pour mobiliser différentes aires cérébrales et éviter la fatigue attentionnelle spécifique. Cependant, sans une phase de sommeil profond pour transférer ces connaissances vers le néocortex, une grande partie du travail fourni durant ces 15 heures sera malheureusement effacée par le cerveau dès le lendemain.
Les techniques d'apprentissage selon la méthode VAKOG
L'une des méthodes de la PNL pour communiquer avec le monde extérieur est la méthode VAKOG, dont leurs créateurs sont les américains Richard BANDLER et John GRINDER. Elle repose sur les cinq canaux sensoriels :
- le visuel,
- l'auditif,
- la kinesthésie (le touché),
- l'odorat,
- le goût
Certaines personnes ont un ou plusieurs sens plus développés que d'autres. Il est essentiel alors d'aller chercher ceux-là pour choisir sa propre technique d'apprentissage. Pour ce faire, nous allons nous concentrer sur les trois premières lettres de la méthode VAKOG pour classer les techniques d'apprentissage.
Techniques basées sur le visuel
Il s'agit d'avoir une mémoire photographique en s'aidant des écrits, des couleurs, de l'espace, des associations, etc. Voici quelques techniques d'apprentissage utilisant la vue :
- le mind mapping (avec les cartes mentales),
- la méthode des loci (ou palais des mémoires),
- les flashcards,
- les infographies,
- les vidéos et autres illustrations.
Le mind mapping (avec les cartes mentales)
Les cartes mentales sont des grandes fiches où l'on retrouve des branches, des mots-clés, des symboles avec des couleurs. Le principe est de prendre une feuille par cours (ou sujet) à inscrire au centre. Les branches de chaque côté représentent les chapitres avec les mots-clés. Puis, pour aller plus dans les détails, d'autres branches prennent forme pour aller dans les sous-titres avec d'autres mots-clés et symboles. Pour une meilleure clarté, il est possible d'utiliser les couleurs. C'est plus simple pour visualiser la carte mentale et faire des associations rapidement.
La méthode des loci (ou palais des mémoires)
Le principe de cette technique est de visualiser un lieu comme votre cuisine, par exemple. Chaque partie de la pièce, chaque objet, chaque appareil électroménager représentent un mot, un personnage, une expression, une date, etc. Imaginez que votre cuisine soit la Première Guerre Mondiale en France. L'évier, le four, le réfrigérateur sont les lieux des grandes batailles. Les petits électroménagers sont les généraux qui ont fait l'histoire de cette guerre. À chaque fois que vous passez dans la cuisine, vous refaites l'histoire. Pour garder cet exemple, si vous êtes étudiant en Histoire, le salon devient alors le théâtre de la guerre de 100 ans. Je vous laisse dans votre imagination...
Les flashcards
Les flashcards sont des cartes de questions/réponses où les répétitions espacées ont toute leur importance. Voici leurs fonctionnements. Vous mettez toutes les cartes dans une boite. À mesure que vous les reprenez en répondant juste, vous les mettez dans une autre boite. Si vous répondez faux, vous remettez les cartes concernées dans la première boite. Vous pouvez rajouter d'autres boites en leur attribuant un rôle. Celui de les ouvrir à une fréquence différente pour tester votre mémoire à long terme.
Les infographies
Sur le même principe que les cartes mentales, les infographies reprennent les informations importantes en mixant les données, les mots, les textes et les symboles. C'est vous qui organisez la feuille en fonction de l'importance des informations que vous leur donnez. Comme c'est vous qui créez, vous enregistrez plus facilement votre cours.
Les vidéos sur YouTube ou en e-learning
Nous pouvons mettre les vidéos dans la catégorie "auditif". Mais ce que je vous conseille en révisant un cours d'histoire, par exemple, c'est de regarder des vidéos avec des illustrations, un peu comme avec la méthode des loci, sans votre grille-pain en arrière-plan. Aujourd'hui, avec les documentaires TV et leurs reconstitutions ou avec l'IA, nous avons énormément d'heures de cours sur YouTube, par exemple.
Techniques basées sur l'auditif
Il s'agit d'avoir une mémoire échoïque où les profils atypiques ont un sens de l'écoute et sont à l'aise avec la retranscription verbale. Voici quelques techniques qui peut surprendre ceux qui n'ont pas l'impression d'être écouté :
- l'écoute active,
- l'enregistrement audio,
- les podcasts audios ou vidéos,
- discuter, échanger, retranscrire à l'oral,
- utiliser des rimes
L'écoute active
Peu importe le brouhaha autour, si l'orateur est passionnant avec son récit, certains profils se concentrent pour "boire les paroles". De même, si elles font autre chose. Cela s'apprend aussi quand les conditions d'écoute ne sont pas optimales. Il s'agit de couper mentalement les parasites autour et de faire comme si vous étiez en tête-à-tête avec l'interlocuteur.
L'enregistrement audio
Si en cours, ce n'est pas possible, vous pouvez vous enregistrer à la maison en lisant votre leçon ou vos fiches. Vous créez en quelques sortes votre podcast. Et pourquoi ne pas les échanger entre camarades de confiance, pour ne pas être dérangé par sa propre voix ? Lors des études supérieures ou lors des conférences, il est possible d'enregistrer l'orateur. Les enregistrements resteront évidemment dans le cadre prive !
Les podcasts et les vidéos
Ici, les podcasts sont issus de chaînes présentent sur Internet où les créateurs dispensent de leur savoir et de leurs expertises. Les vidéos utilisent deux sens, la vision et l'audition. Les deux à la fois, sont puissants pour associer des expressions à des images spécifiques.
Discuter, échanger, retranscrire à l'oral
Pour être certain d'avoir compris le sujet, il est intéressant d'échanger soit avec l'enseignant, si c'est possible ou avec l'expert, lorsqu'il s'agit de formation en entreprise ou en e-learling. Beaucoup de profils atypiques n'osent pas lever la main par peur de poser "une question idiote" ou pour ne pas déranger. Certains aiment reformuler après avoir entendu la réponse. Ces personnes neurotypiques en ont besoin pour s'assurer qu'elles ont bien compris, et non ce n'est une énième question qui peut agacer.
Utiliser les rimes
Souvenez-vous de l'alphabet en anglais que vous avez appris en primaire. Vous vous souvenez forcément de la mélodie, même si votre LV1 était plus que médiocre. Pourquoi, vous connaissez les paroles de la dernière chanson de votre artiste préféré par cœur au bout de la troisième écoute ? En écrivant une poésie, un slam sur votre cours d'histoire, par exemple, non seulement vous écrivez, vous créez, vous mémorisez et vous écoutez. Et pourquoi pas en faire un disque d'or ? Bref, apprendre, c'est aussi trouver des astuces amusantes pour ne pas reculer l'échéance et surtout, garder la motivation.
Techniques basées sur la kinesthésie
Il s'agit ici d'avoir une mémoire procédurale ou la manipulation avec les gestes permettant d'ancrer l'expérience. Voici quelques techniques "terrains" :
- prendre des notes ou recopier,
- jeux de rôle,
- avoir une routine de déplacement,
- l'ancrage par mot-clé,
- faire et défaire.
Chaque technique peut mobiliser plusieurs sens, comme chaque apprenant peut être à l'aise avec plusieurs sens. Il est de plus en plus fréquent de trouver des formations en entreprise qui utilisent le jeu avec différents objets dans des grands espaces pour bouger. Tous les sens y sont exploités, même l'odorat et le goût qui peuvent faire appel à des souvenirs.
Prendre des notes ou recopier
Je suis une pro en la matière ! Pourquoi ? En recopiant le manuel scolaire, je lis en même temps, à mon rythme. Je manipule des objets (le livre, le cahier, le stylo, etc.) et donc je fais plusieurs choses en même temps. Ce qui me caractérise aussi. Ayant également une mémoire photographique, je peux me rappeler d'un paragraphe quelconque sur la page de gauche ou de droite. Finalement, la prise de note vient travailler plusieurs sens.
Les jeux de rôle
Apprendre en s'amusant, c'est quand même moins ennuyant que de rester assis à écouter le professeur ! Si vous vous formez à la vente, il est intéressant de prendre tour à tour les rôles du vendeur et du client. De cette façon, vous comprenez le point de vue de chacun pour vous adapter sur le terrain.
Avoir une routine de déplacement
Voici un exemple personnel qui peut sembler hors sujet, mais surprenant ! En partant travailler chaque matin à pied, je mets dans les oreilles le même album audio avec des chansons dans le même ordre. J'emprunte le même chemin. Quand je passe un carrefour avec des feux de signalisation, je sais si je suis en retard, en avance ou si je suis à mon rythme de marche habituel. Car chaque chanson correspond à une rue, une maison, un carrefour. Quand vous répétez votre oral, vous vous déplacez dans la pièce. Vous êtes en mouvement avec une gestuelle. Devant le jury, vous répétez dans votre tête ces mouvements de marche et de gestes. Un geste correspond à un mot-clé, etc.
L'ancrage par mot-clé
Comme pour la routine de déplacement, un geste, une position des mains, le fortement sur l'avant-bras peuvent déclencher un mot, bien souvent ce que vous avez l'habitude d'oublier. Il s'agit de réveiller ce qui est enfui dans votre mémoire en utilisant votre corps ou des objets qui vous entourent et qui seront avec vous durant les examens. Non, il ne s'agit pas d'écrire des anti-sèches sur votre corps ou dans vos chaussures comme dans les sous-doués, mais d'inscrire des rituels, qui resteront gravés dans votre mémoire. Pour faire un discours en public, par exemple, le fait de toucher votre bracelet va déclencher votre phrase d'accroche. En touchant le micro de la main droite, vous indiquez à votre cerveau d'ouvrir le compartiment où il y a le bilan de la société. Quand vous remettez votre frange avec la main gauche, cela veut dire qu'il est temps de parler du projet qui va marquer l'année à venir, etc. Il s'agit de danser avec les mots, les passages.
Faire et défaire
"C'est sur le terrain que l'on apprend !", "Échouer fait partie de l'apprentissage". Je vous l'accorde, ces expressions ne sont malheureusement pas pour les cursus scolaires, universitaires. Et pourtant, vous avez le droit d'échouer durant l'année scolaire. Manipuler lors des TP, faire selon une méthode, défaire pour refaire d'une autre façon pour trouver la meilleure solution. Prenons un exemple sur l'Intelligence Artificielle. C'est une technologie qui demande à avoir des compétences dans le monde du travail. La nouvelle génération est plus familière avec l'IA parce qu'elle la manipule déjà dans la sphère privée. Étant une technologie qui évolue rapidement, ces jeunes actifs ne font que des expériences sur expériences en testant, pour que demain, elle n'échoue plus dans leur entreprise quand il s'agira d'instaurer naturellement l'IA.
Quelques astuces
Avant de conclure cet article, je voudrais vous partager quelques astuces et réflexions pour que votre cerveau soit votre allié jusqu'à la fin de vos examens.
La répétition espacée
Réviser à la dernière minute n'est pas une bonne idée !
Optez plutôt pour la répétition régulière, puis espacée dans le temps sans jamais oublier d'y revenir. Un peu comme en remontant sur le vélo plusieurs mois après l'avoir rangé.
Intégrer des pauses
Le bourrage de crâne n'est pas une bonne idée non plus !
Pour reprendre l'exemple avec l'apprentissage de l'espagnol, ce n'est pas en s'y mettant quatre heures d'affilé dès la première semaine que vous allez intégrer les cours de grammaire. C'est comme cela que l'on se décourage vite. Privilégiez des temps de pause dans vos quatre heures d'apprentissage.
Le Pomodoro est un outil de concentration basé sur un temps d'activité intense que peut encaisser le cerveau pour être efficace. S'aérer cinq ou vingt minutes à chaque cycle de vingt-cinq minutes, fait partie du protocole.
L'IA votre professeur personnel
Bien entendu l'Intelligence Artificielle ne peut pas apprendre et réviser à votre place. Mais vous pouvez lui demander de créer des exercices ou des quiz pour valider ou non vos connaissances, jusqu'à la réussite. Vous pouvez également lui demander de vous expliquer certains points. Si vous êtes complétement novices sur le sujet, demandez-lui de vous expliquer comme si vous avez cinq ans. L'IA fera alors des métaphores. Ce qui est efficace pour intégrer les informations.
Travailler le matin ou le soir ?
C'est une question difficile pour y répondre puisque chacun fait en fonction de son planning. Il est également difficile d'entendre qu'il faut trouver des plages horaires entre le travail, les études et la vie de famille. Et pourtant, cette question à son importance.
Travailler le matin permet d'avoir toute l'attention nécessaire et l'énergie qui va avec. Les nouvelles informations sont bien intégrées parce que le cerveau s'est mis en veille durant la nuit. Aucun parasite ne vient troubler vos pensées comme cela se faire durant une journée habituellement.
Travailler le soir a également ses avantages. Les énergies, la vôtre et de l'environnement sont retombés dans le calme. Ouvrir un livre ou prendre des notes vous fait oublier l'effervescence et les tensions de la journée. Aussi, même si le cerveau se met en veille durant la nuit, il continue à intégrer, à mémoriser "dans des boites" ce que vous avez appris quelques minutes auparavant. Prenant ainsi la place aux pensées parasites.
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